( arfff arfff arfff )

Tiens, ça fait longtemps que je n’ai pas mis mon grain sur ce forum.
Ce soir en lisant vos pages, j’ai envie de vous dire à quel point je vous trouve, un peu cul-cul avec vos SR...
A quoi set un SR, si ce n’est à d’aller d’un point à un autre, en fait, accoster à des endroits inconnus...
Il faut bien reconnaitre que le plaisir de la navigation, c’est l’accostage, on y peut rien, on est des terriens...
Mon bateau, il est plus beau... il est plus gros... il passe mieux... il est mieux que... plus que... mais quelle connerie !!!..
En fait on exploite nos bateaux même pas à 30% de ce pour quoi ils sont faits...
Alors, comme un bouquin de bécanes qui n’existe peut-être plus, Culbuteurs je crois, parlons plutôt du plaisir qu’ils nous procurent, de mettre à l’eau, seul, en plein hiver par exemple, en profitant du paysage sans personnes pour nous faire chier…. nous embêter (pardon)..., du plaisir que nous avons à le faire démarrer sans que nous n’ayons pas penser un seul instant à l’entretient, au rinçage, la vidange, à la lecture quotidienne du petit bouquin vendu avec, qui fait la joie des vendeurs.
Le vent qui fouette, les yeux qui pleurent, les doigts gelés, le nez gelé, la bit. gelée, les yeux rouges de vent froid, les paysages déserts, la direction prise par instinct, puis plus tard, le bateau de nouveau attelé, le plaisir de remonter dans la bagnole, le chauffage à fond qui fait hurler de douleur et de joie quand les doigts et les orteils reviennent à la vie, le retour vers la maison, même en bagnole, tout doucement pour profiter encore de cette journée de rêve, ou les feux qui passent au rouge nous font encore profiter de cette journée qui fait que le lendemain sera de toute façon un lundi tellement ce moment ne peut être qu’un dimanche, journée que les impôts n’auront pas ; et le soir en buvant un méga whisky, peinard, tranquille encore plein de ce moment de soleil froid, blanc, rapide à disparaitre derrière la forêt, juste le temps de revenir et de sortit le bateau de la flotte, sans se presser, en dilettante, on se dira, quelle importance que mon bateau fasse 3,4,5,6 m, pourvu qu’il nous ramène à bon port… et qu’on en profite un moment, surtout quand ce moment est décidé au dernier moment, comme une envie de pisser, de respirer, en fait d’aller vivre ou voir un peu sur l’eau...en plein hiver...le froid, la flotte...le sable...
Et des photos, niet, des moments comme ceux-là , je me les garde, z’avez qu’à être là ...
bye
A+ Jean
Ce soir en lisant vos pages, j’ai envie de vous dire à quel point je vous trouve, un peu cul-cul avec vos SR...
A quoi set un SR, si ce n’est à d’aller d’un point à un autre, en fait, accoster à des endroits inconnus...
Il faut bien reconnaitre que le plaisir de la navigation, c’est l’accostage, on y peut rien, on est des terriens...
Mon bateau, il est plus beau... il est plus gros... il passe mieux... il est mieux que... plus que... mais quelle connerie !!!..
En fait on exploite nos bateaux même pas à 30% de ce pour quoi ils sont faits...
Alors, comme un bouquin de bécanes qui n’existe peut-être plus, Culbuteurs je crois, parlons plutôt du plaisir qu’ils nous procurent, de mettre à l’eau, seul, en plein hiver par exemple, en profitant du paysage sans personnes pour nous faire chier…. nous embêter (pardon)..., du plaisir que nous avons à le faire démarrer sans que nous n’ayons pas penser un seul instant à l’entretient, au rinçage, la vidange, à la lecture quotidienne du petit bouquin vendu avec, qui fait la joie des vendeurs.
Le vent qui fouette, les yeux qui pleurent, les doigts gelés, le nez gelé, la bit. gelée, les yeux rouges de vent froid, les paysages déserts, la direction prise par instinct, puis plus tard, le bateau de nouveau attelé, le plaisir de remonter dans la bagnole, le chauffage à fond qui fait hurler de douleur et de joie quand les doigts et les orteils reviennent à la vie, le retour vers la maison, même en bagnole, tout doucement pour profiter encore de cette journée de rêve, ou les feux qui passent au rouge nous font encore profiter de cette journée qui fait que le lendemain sera de toute façon un lundi tellement ce moment ne peut être qu’un dimanche, journée que les impôts n’auront pas ; et le soir en buvant un méga whisky, peinard, tranquille encore plein de ce moment de soleil froid, blanc, rapide à disparaitre derrière la forêt, juste le temps de revenir et de sortit le bateau de la flotte, sans se presser, en dilettante, on se dira, quelle importance que mon bateau fasse 3,4,5,6 m, pourvu qu’il nous ramène à bon port… et qu’on en profite un moment, surtout quand ce moment est décidé au dernier moment, comme une envie de pisser, de respirer, en fait d’aller vivre ou voir un peu sur l’eau...en plein hiver...le froid, la flotte...le sable...
Et des photos, niet, des moments comme ceux-là , je me les garde, z’avez qu’à être là ...
bye
A+ Jean
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